Ce matin, mon store extérieur, que j'avais laissé un peu étiré pour protéger du soleil de lundi, a bien sur reçu la pluie des orages de la nuit. Il n'est vraiment pas beau, mais bien utile, et je l'ouvre donc un peu plus pour le faire sécher avant de le replier complètement. S'il y a du soleil, il protège la façade est de la boutique jusque vers 15h, après quoi je le replie.
L'autre façade est au nord, donc pas les mêmes contraintes.

La saison des cadeaux de naissance bat son plein, je vends des bavoirs, serviettes de toilette (merci encore à DMC qui ne m'a toujours pas livré de blanc, depuis 2 mois!), de quoi faire plaisir.......!

Quatre femmes arrivent toutes contentes. Elles sont guidées par l'une d'elles qui est passée la semaine dernière pour un crayon pour le patchwork. L'une d'elle choisit tout un assortiment de fils et de rubans de soie pour travailler la broderie traditionnelle, elles s'enthousiasment pour le point d'araignée repéré sur un kit Atalie présenté à la boutique, se programment une réunion pour le travailler ensemble. Deux autres choisissent des boutons fantaisies, elles resteraient bien là.

La dernière cliente profite elle aussi de l'opération "retour des francs". Elle vient dépenser 700 fcs ! Elle s'offre deux livres sur le carton perforé, un mètre de sa toile de lin préférée et des rubans variés.

Demain je traverse la rue pour aller échanger ces billets pour des euros au Trésor Public qui est notre partenaire pour cette opération et rentrer tout çà dans mon chiffre d'affaire.

En parallèle de çà, depuis une semaine, je reçois des remarques peu agréables de la part de certains membres de l'Adec (association des commerçants), je crois que je n'attendrai pas la prochaine assemblée générale pour donner ma démission. J'ai autre chose à faire dans la vie que de me faire disputer comme une collégienne.

Je me suis aussi bien mise en colère ce matin après une ennième sollicitation pour une parution publicitaire dont je ne sais pas une fois de plus à qui elle est destinée. J'attends de voir les informations que j'ai soit-disant données et le bon à tirer. C'est étonnant comme tous ces organismes demandent le paiement d'une parution qu'on n'a pas validé. Au début, je n'étais pas vigilante à chaque fois, maintenant, je tiens bon, j'exige ce document, je menace d'envoyer tout le dossier à la DGCCRF et je vais voir sur les registres du commerce, les informations sur ces entreprises.